Les vestiges les
plus anciens, font remonter l’occupation de la
région de Montricoux au paléolithique (silex,
dolmen…).
A l’époque gauloise le pays appartenait au peuple
des Carduques, qui ont laissés leur nom au Quercy
et à Cahors.
Un document du 30 mars 767 établit qu’après
avoir conquis l’Albigeois et le Rouergue, le roi Pépin
le bref se rendit en pèlerinage au monastère
de Saint-Antonin et lui donna le prieuré de Saint-Pierre
de Mormacus (nom de Montricoux en gallo-romain tardif).
Le nom de Montricoux n’apparaîtra qu’à la
fin du XIIème siècles, la véritable étymologie
serait Mons-Riculfi : du latin mons (mont) et, du germain
ric (puissant) et reulf (loup).
Mons-Riculfi deviendra en langue d’oc Mont-Ricos (mont
rude, âpre) prononcé aujourd’hui Mont-Ricoux.
Cédée en 1155 à Fort Sans, Commandeur
de Vaour, par Frotard vicomte de Saint-Antonin. En 1179,
la donation est confirmée par le comte de Toulouse
et une charte définie l’emprise de la juridiction.
Le 14 mai 1181, l’abbaye de Saint-Antonin cède
tous ses droits aux templiers, ainsi que sur les églises
de Saint Laurent de Meynet et de St Benoît de Castres
pour que les Templiers les protègent contre leurs
ennemis. La seigneurie est totale et sans partage, elle s’exprime
par un sceau avec la mention : « S+Vaoris Monricos ».
Montricoux devint vite un centre important de transactions
commerciales et le siège d’un marché actif.
Salaire de la trahison,
la ville fut donnée en fief par le roi Philippe
le bel, à Esquieu de Floyran dénonciateur
du Temple. En 1322 elle fut restituée aux hospitaliers.
l'église
Saint-Nicolas de Castres vers 1900

bibliographie:
Les
templiers des pays d'oc et du roussillon de Simon JEAN
lien: Montricoux 82 |