On a situé au
Bézu une commanderie de l'ordre du Temple mais
ce fait est controversé par divers auteurs. Elle
aurait pue se situer tant au château qu’au
village voisin.
De nombreuses légendes entour de mystères le
château du Bézu dont celle du puits, situé dans
les ruines de la métairie des Baruteaux, non loin
du château, au fond duquel, la nuit du 13 au 14 octobre
(anniversaire de l’arrestation des templiers), une
cloche d'argent, sonne le glas ; ou que, depuis sept cents
ans, chaque nuit du 12 au 13 octobre, des fantômes,
vêtus du manteau des Templiers, montent en procession
du cimetière au Bézu...
On y dit que :
Bien avant l'extinction de l'Ordre du Temple, certains de
ces moines-soldats y auraient séjourné, à l'invitation
du maître des lieux. On dit qu'ils seraient venus y
cacher un trésor ; d'autres pensaient, au contraire,
que ces Templiers étaient là pour en exploiter
un.
Le Bézu a été présenté comme
une commanderie templière par l'abbé Mazières,
qui consacra un livre à cette hypothèse controversée.
Il aurait été transformé vers 1290 par
des Templiers venus du Mas-Deu, commanderie catalane, suite à une
donation de Pierre de Voisins, seigneur de Rennes le Château.
Jean Markale, dans son livre Rennes le Château et l'énigme
de l'or maudit (éditions Pygmalion, 1989), indique
que les Templiers du Bézu n'auraient pas été arrêtés
le 13 Octobre 1307, à la différence de tous
les Templiers du royaume de France. Ils auraient alors été sous
l'autorité du comte de Barcelone.
bibliographie:
Les
templiers des pays d'oc et du roussillon de Simon JEAN |
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Le
château d’ Albedun
Situé non loin du village du Bézu (Le Bézu – Albezu
- Albedun), il est cité la première fois en
1067 sous le nom d’Albedunum a une origine mystérieuse,
on ne sait rien de ses bâtisseurs. Un nom nous est
resté de ce qui devint par la volonté de Montfort
une possession de la famille de Voisins : celui de Bernard
Sermon seigneur du lieu qui accueillit ici, durant un long
moment, l'évêque cathare Guilhabert de Castres
alors qu'il se cachait de ses persécuteurs.
Le nom de Sermon est l’altération du latin de
Sismundi, lui-même forme latinisée de Sigismund
(siguismound) vocable d’origine germanique (Wisigothique
?).
Sigismund s’est transformé donc en Sismund,
Sismond, Sesmond, … et Sermon.
Du sommet, on a une vue superbe sur le pech du Bugarach et
le plateau de Rennes le château. Aujourd'hui, il demeure
de cette antique forteresse un site impressionnant, porteur
de ruines.
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